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De l'avancement de mes objectifs !

Pfiou, je ne me rendais vraiment pas compte du travail que cela représente. Je viens de terminé la première version du synopsis de travail de Mort Sans Souvenirs (mon roman original, écrit pendant le NaNoWriMo).
Il fait pour l'instant 5 pages, mais je pense qu'il va s'étoffer, quand je vais le reprendre à tête reposée pour arranger l'histoire. Mais dans l'ensemble, il a été beaucoup plus simple à écrire que celui pour Ayleen, qui me pose toujours soucis (j'espère quand même terminé avant ce soir)

Mort Sans Souvenirs est un essai de thriller, même si je ne suis pas sûre que ce soit ce que j'ai réussi à écrire.
C'est l'histoire d'une jeune fille normal qui part vivre un an aux US. Et de là... il va lui arriver des bricoles, surtout quand elle commencera à avoir le souvenirs de ses anciennes vies (dans toutes elle finit assassinée très jeune). Heureusement, elle fait la rencontre d'un groupe de rock, les Wino Manor, qui se sont donnés comme but illuminé de la protéger.

C'est du fantastique, voir même de l'urban-fantasy, parce qu'à partir du moment où j'avoue que les vampires, les loups-garous, les démons et les anges existe, je suppose que je ne suis plus dans le mystérieux du fantastique !

J'appréhende beaucoup le moment de la correction, car il y a tellement de choses qui ne vont pas à la fois au niveau du fond que de la forme, mais je suppose qu'il faudra bien que je m'y mettes un jour ou l'autre, et préférablement rapidement.

Allez, je vais mettre un petit extrait, même si ce n'est pas très raisonnable : le prologue de l'histoire (par une froide nuit de Janvier)

Prologue !


Prologue : Par une nuit froide de Janvier

Élisabeth Lesven traversa la place Sainte-Anne pour atteindre la calèche qui l’attendait de l’autre coté, suivie d’une servante. Elle entra et salua son occupa d’un léger signe de tête. Une fois que sa servante fut installée à ses cotés, elle commença à raconter son histoire.

« Mon père, Erwann Lesven est mort il y a quelques mois, et je crains pour la vie de ma mère qui porte son deuxième enfant. Nous avons reçus des lettres de menaces, et je compte me rendre là-bas pour défendre notre honneur.

— Savez-vous de qui il s’agit ? Des présomptions ? Et pourrez-vous me dire comment est mort votre père ?

— J’oubliais que vous veniez de Paris. Mon père est mort chez nous, nous n’avions aucune raison de craindre un assassinat. Certes, il a une grande richesse, mais il en avait plus dans le cœur. »

La voix de la jeune fille s’adoucit, elle perdit ce contact froid et impersonnel qu’elle avait au début, pour parler de son père. L’homme qui lui faisait place ordonna au cocher de bouger tandis qu’il passait sa main dans sa petite barbe. Il réfléchissait.

« Et sur ces lettres de menaces ? En avez-vous avec vous ?

— Oui, bien sûr, les voici. »

Elle sortit de son sac une lettre d’un papier raffinée, teintées d’un doux parfum. Le contenu de la lettre était le suivant.

« A qui de droit, pour la famille du défunt Lesven

Le seigneur Lesven ne se méfiait pas de nous, pourtant nous sommes toujours là, à regarder ce qui convient, ou pas, aux directives d’En-Haut.

J’ai l’honneur de vous annoncez que si aucun de votre sang ne se présente à la porte de Fougères, le dix-huit de ce mois-ci, quand le soleil se couche, et les étoiles se montrent, il se pourrait qu’aucun d’entre vous ne passe la nuit. Et que cela est une certitude, même.

Cordialement,

Alistair »

Les lettres étaient scripturales, chacune des majuscules avaient de grands entrelacs. Quand au dernier mot, il se lisait très difficilement.

« Vous voyez, Mr l’inspecteur. Ce Mr… Alistair, me semble une bonne piste. Mais ne vous réjouissez pas très vite. Nous avons tout d’abord recherché si à Rennes, quelqu’un s’appelait ainsi. Nous avons aussi cherché dans les principaux lieux de Bretagne, ma famille est originaire d’un territoire à l’ouest de la terre bretonne.

— Vous n’avez visiblement trouvé personne, si vous avez fait appel à moi.

— Nous avons aussi demandé à notre paroissien, en qui nous avons toute confiance. Pour lui, « En-Haut » ne pouvait que désigner l’Église. Mais il ne comprend pas pourquoi. Nous non plus. Nous somme chrétiens jusqu’au plus profond de notre âme. Et mon père l’était plus encore. Je ne vois pas ce que la très sainte Église pourrait nous reprocher. »

Elle se tut un moment, regarda par la fenêtre tandis que la rue de Saint-Malo défilait sous les pieds des chevaux.

« Nous avons reçu cette lettre le lendemain de mon anniversaire. J’ai dix-sept ans et quelques jours de plus. Et comme vous le savez, le rendez-vous est pour demain. Auriez-vous déjà rencontré des cas similaires, à Paris ou ailleurs ? »

L’homme secoua la tête.

« J’ai très peur que ce ne soit une astuce pour nous voler notre héritage. Je suis déjà promise, mais j’ai retardée notre mariage pour attendre que ma mère accouche de son deuxième enfant. Elle est de constitution fragile et je crains pour sa vie. A vrai dire, j’ai très peur que cette lettre ne soit qu’un prétexte pour m’enlever et me marier de force. Et récupérer ma fortune, ainsi que mon rang social. »

Elle frissonna sous l’image d’elle à la merci de bandits sans foi, ni lois. Puis elle se reprit, en se disant qu’il valait mieux que ce soit elle plutôt que sa mère.

La voix de l’homme la tira de sa contemplation.

« Si je comprends bien, vous allez vous rendre à ce rendez-vous, même si cela vous coutera votre vertu ? Pourquoi ne pas hâter le mariage avec votre promis ?

— Parce qu’il n’est pas là. Il avait des affaires à régler à Paris. »

Élisabeth soupira, agacée par ce contretemps. Elle aussi y avait pensé. Mais non, cela n’était pas possible. Pour une fois qu’elle parlait d’accélérer leur noces, c’est lui qui ne pouvait pas. Elle se rappelait le temps à attendre que son père la juge suffisamment âgée pour avoir un prétendant.

Elle avait toujours su ce qu’elle voulait.

Et aujourd’hui, aucun des choix qui s’offraient à elle ne lui plaisait. Enfin, elle avait peut-être une chance, s’il acceptait de l’aider. Il n’était pas connu à Rennes.  Sa tête n’évoquait rien à personne.

« Si cela était possible, j’ai pensé que vous pourriez jouer le rôle de sauvegarde de ma vertu.

— Cela me serait difficile, je ne vous connais, ni vous, ni lui.

— Ils n’ont pas besoin de savoir que vous ne le connaissez  pas. Vous aurez simplement à m’accompagner. Une sorte de garde du corps invisible, en quelques sortes. »

Elle laissa planer un silence avant d’assener :

« Si vous avez un meilleur moyen de savoir qui est celui qui me veut du tord, je vous laisse me l’exposer. Par contre, souvenez-vous qu’il s’agit de demain. Vous avez vingt-neuf heures pour trouver le coupable et l’empêcher de nuire. Excusez-moi, mais je doute que tout efficace que vous soyez, vous ayez une chance de réussir. Je vous laisse vingt-trois heures. Sonnez chez moi, on vous préparera pour que vous puissiez jouer votre rôle.

— Je n’ai pas l’impression d’avoir le choix.

— Mon père était très riche. Si ma famille survit, ma vertu aussi, votre prix sera le mien. »

***

A l’heure dite, il s’obligea à aller au rendez-vous. Il n’avait pas le début d’un soupçon de piste. La jeune fille portait une toilette différente de la veille. Il observa, amusé, que si la précédente permettait de paraître et de faire ressortir toute la noblesse de ses traits, sa toilette actuelle était bien plus « pratique » et ne se composait que de robes légèrement raccourcis laissant entrevoir ses chevilles, d’une couleur plus commune.

Il ignorait aussi qu’elle avait jugé bon, en se souvenant des contes  de son enfance, de prendre un peu d’eau bénite, ainsi qu’un léger couteau en acier. Elle ne saurait pas le manier, mais n’espérait pas avoir à le faire.

Elle respirait vite, mais l’absence de corset ne la mettait pas en difficulté, et c’est juste l’appréhension qui accélérait sa respiration.

Ils se dirigèrent vers le lieu de rendez-vous, qui était désert, comme le froid vif de ce mois de janvier persuadait tout le monde de rester chez eux s’ils n’avaient pas de raisons de sortir.

Ils firent le tour le leur lieu de rendez-vous, mais ils ne croisèrent pas plus d’âme. L’inspecteur commença à s’éloigner, comme prévu, pour laisser la jeune fille seule à son lieux de rendez-vous.

Un cri de frayeur traversa le bois où ils étaient.

Il se retourna mais ne put bien identifier, dans la pénombre de la nuit et du bois, éclairée uniquement avec la lumière de la lune bien ronde et des étoiles.

Il revint précautionneusement sur ses pas. Devant lui, là où il avait laissé la jeune femme, il y avait un grand ours, qui jouait avec quelque chose dans ses griffes avant.

A coté de lui, il y avait une silhouette menue et qui semblait tenir l’animal en laisse.

« Suffit. Lâche-là, il ne reste plus rien d’elle. T’auras un os, bon chien. »

Il s’était suffisamment approché pour entendre ses paroles qui lui firent glisser un courant glacial dans le dos.

C’était une voix d’homme, certes, mais d’un homme qui aurait gardé certaines consonances de l’enfance.

Il n’eut pas besoin de s’approcher davantage pour comprendre que sa cliente était morte.

Il se dirigea vers la sécurité de la ville, tournant et retournant qui pouvait avoir un ours dresser à tuer. Aucun nom ne vint à son esprit.

Il fit sa déclaration aux personnes impliquées. Et il se retrouva coupable dans le meurtre, comme personne n’avait jamais vu d’ours dans les alentours.

Il fut exécuté un mois plus tard.


Fin du prologue

Je ne sais pas comment cela rend dans l'histoire, ce n'est que l'une des nombreuses vies antérieur d'Anna, l'héroïne. J'espère que cela se lit bien Pour ce qui est de la description, j'ai commencé avec ce que je peux voir autour de chez moi, mais clairement, cela n'est pas mon fort. (Cela devrait se passer en 1827 à Rennes).

Notamment l'un des objectif de la correction de cette histoire, c'est de reprendre tous les passages dans les périodes antérieures, et de faire en sorte que les décors et les descriptions soient un minimum plus riche qu'ils ne sont déjà.


Et parce que j'aime beaucoup ce passage, et que j'ai déjà mentionné le groupe de rock démoniaque à plusieurs reprise, voilà leur présentation depuis les yeux de l'héroïne Anna

Wino Manor en vue !

Puis le silence envahit la pièce. A coté d’Anna, Tessa sautillait, ravie de voir son idole. Anna émergea doucement et posa son regard sur la scène. Il y avait six personnes, une femme et cinq hommes.

La femme était noire, aux formes généreuses, elle devait avoir une quarantaine d’année. Un micro dans la main, elle commença à parler et sa voix était veloutée, magnifique, comme si elle chuchotait à l’oreille de chacun.

Il se dégageait de sa personne une vulnérabilité qui donnait envie de la prendre dans ses bras, et qui contrastait avec sa stature plutôt forte.

« Bonsoir à tous. Merci à Allan de nous avoir accueillis ce soir encore. Nous allons commencer la soirée avec une réinterprétation de certains morceaux que vous connaissez, j’en suis sûre. C’est parti ! »

Elle se retourna vers les membres de son groupe, tandis que Tessa agrippait le bras d’Anna, perdue dans la contemplation de la femme noire, à la voix envoûtante.

« Lucas, c’est lui, dans le coin. »

Anna détacha son regard à regret pour le plonger dans l’homme à peine derrière la chanteuse, qui la regardait de ses yeux noirs, qui semblait sans pupille, tellement ils étaient sombres.

Anna était certaine que l’homme les avait entendues. Il avait relevé le regard et l’avait gardé, prolongé, sur leur table. Il n’avait accordé aucune attention à tout le reste de la table. Anna resta à l’observer. Il était assis de profil, devant une batterie, et la jeune française comprit l’intérêt de la table soudainement. Sa voisine s’était plongée dans une contemplation silencieuse de son idole.

De ce qu’elle pouvait en observer, l’homme était de carrure assez imposante,  un faciès assez agressif, auquel Anna ne trouvait rien de particulièrement charmant. Il avait les yeux sombres, les cheveux assez court et sombre, probablement brun.

Bref, elle ne lui trouvait rien d’extraordinaire, jusqu’à ce qu’il se mette à jouer de la batterie avec une aisance et un plaisir qui transcendait ses traits. Tout de suite, celui lui apporta du charme et de la prestance.

Anna trouvait quand même que le plus admirable était la seule femme du groupe, qui à elle seule était mille fois plus féminine qu’elle ou Tessa. Elle la regardait, charmée par sa voix et la transformation de son visage, jusqu’à se rendre compte que l’heure avançait.

Elle le signala à Tessa qui paniqua. Visiblement, sa correspondante attendait une chose particulière. Peut-être une chanson spéciale ?

Elle regarda à nouveau sa montre, puis alla au bar. Anna ne l’accompagna pas, mais observa par contre les autres clients. Ils avaient presque tous les yeux mi-clos, plongés dans une douce rêverie, malgré le son de la musique.

Puis avant que Tessa ne revienne, Anna observa la scène. La chanteuse, le micro en main, dansait quelques pas avec une grande sensualité. Derrière elle, dans les fumées qui montaient souvent, Anna aperçut le profil d’un homme assez longiligne concentré sur un piano. Près de la femme, en léger arrière par rapport à elle, deux hommes très similaires jouaient de ce qui ressemblait, aux yeux d’Anna à deux guitares.

Il lui semblait avoir compté six personnes, quand ils étaient montés sur scène. Anna rechercha où pouvait être cette dernière personne au moment où un nouveau son s’éleva. Et de l’ombre de la chanteuse, le dernier compère apparut. Il portait une flute à ses lèvres.


Fin de l'extrait


Sauriez vous décrypter qui sont les personnages du groupes, qu'elles sont leur caractère, et à quelles espèces ils appartiennent ?


A bientôt, je remettrais certainement des extraits quand je serais en pleine correction ! (J'ai peur, très peur des corrections...)

Comments

( 2 comments — Leave a comment )
ellinou
Mar. 2nd, 2012 05:51 pm (UTC)
Dans le mien de NaNo, j'ai accidentellement ressuscité un perso. Va falloir que je retourne la tuer, parce que ça va pas du tout là XD Je suis sûre que tu peux pas avoir fait pire ^^

(C'est Ellie de HPF en passant ^^)
selsynn
Mar. 2nd, 2012 07:06 pm (UTC)
C'est vrai que les personnages tués qui revienne à la vie, si c'est pas des morts-vivants, c'est dommage !
J'espère que j'entendrais bientôt parler de ton Nano à toi aussi ! Avant le prochain mois de novembre, par exemple !

Porte toi bien !
Ciao !
( 2 comments — Leave a comment )